‹ Œuvres choisies de Beaumarchais (volume 2)Chapitre 80 sur 198 · TINE · texte numérisé non relu

TINE

LA COJUTESSE /« regarde aller.

C'est un ange envoyé du ciel pour réparer tous nos malheurs.

L £ N y at^ee une douleur ardente,

O Florestine ! il faut céder ; ne pouvant être l'un à l'antre , nos premiers élans de douleur nous avaient fait jurer de n'être jamais à personne ; j'accomplirai ce serment pour nous deux. Ce n'est pas tout-à-fait vous : perdre 'y puisque je retrouve une sœur où j'espérai;! posséder une épouse Nous pourrons encore nous aimer.

iM LA MÈRE COUPABLE.

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