ACTE IV , SCÈNE IX. ui
FLORESTITTE, pleurant.
' Ayei pitié de moi , madame i Eh ! com-« ment soutenir autant d'assauts en un seul jour ? A peine j'apprends qui je suis , qu'il Êiut renoncer à . moi - même , et me livrer..* Je meurs de douleur et d'elTroi. Dénuée d'objections contre monsieur Béjearss , je sens mon cœur à Tagonie , en pensant qu'il peut devenir... Cependant il le faut ; il feut me sacrifier au bien de ce frère chéri ; à son bonheur , que je ne puis plus faire. Vous dites que je pleure ! Ah ! je '.fais plus pour lui -que si je lui donnais ma vie. Maman, ayez pitié de nous! bénissez vos enfansl ils sont bien malheureux ! ( EUe se jette à genoux ; Léon en fait autant, ) LA GORITESSE, teur imposant les mains.
Je vous bénis , mes cbers enfans. Ma Floxestine, je t'adopte. Si tu savais à quel point ttt m*es chère ! Tu seras heureuse» ma fille, et du bonheur de la vertu ; celui-là peut dédoknmageir des autres,
( Ils se relcuent. )
7L0B.ESTINE.
Mais croyez-vous , madame , que mon dévouement le ramène à Léon y à son fils ?. car 4. • "
ia4 LA MÈRE coupable:
SCÈNEXL
LA COMTESSE , LÉON
LA.COMTESSE
Vous ailes voir , mon fils , si votre mère est faible en défendant vos intérêts. Mab laUseï— moi me recueillir, me. préparer, par la prière , à cet important plaidoyer. {Léon entre au cabinet de sa mère. )