SCÈNE XVII
LE COMTE , LA COMTESSE évanouie, LÉON, SUZANNE.
LÉON, lui tenant le flacon sous le ne%. .
Si l'on pouvait la faire respirer ! O Dieu !
rends-moi ma malheureuse mère... ! La voici qui revient...
SUZANNE, pleurant.
Madame ! allons ! Madame...
LA COMTESSE, revenante elle.
Ahl qu*on a 'de peine à mourir!
L^ON, égaré.
Non f maman , vous, ne mourrez pas !
. LA COMTESSE, égarée.
O Ciel ! entre mes juges ! entre mon épour
i36 LA MÈRE COUPABLE.
et mon filsi tout est connu... et criminelle envers tous deux... (^Eïle se jette à terre et se prosterne,) Vengez-vous l'un et l'autre ! il n'est pl^s de pardon pour moi ! ( Avec horreur. ) Mère coupable! ëpouse indigne ! un instant nous a tous]perdus. J'ai mis l'horreur dans ma famille ! J'atlumai la guerre intestine entre le père et leis enfans ! Ciel juste ! il Êillait bien que ce crime fûtdëcouvert ! Puisse ma mort expier mon forfait !
LB COMTB, au désespoir.
Non , revenex à vous ! votre douleur a dé— cbirë mon ame ! Asseyons-la. Léon...! mon fils ! (Léon fait un grand mouvemtent,) Suzanne , asseyons-la. (Ils la remettent sur le fauteuil,)