‹ Œuvres choisies de Beaumarchais (volume 3)Chapitre 108 sur 165 · BARTHOLO, ANTONIO, SUZANNE, FIGARO , MARCELINE , BRID'OI- SON · texte numérisé non relu

BARTHOLO, ANTONIO, SUZANNE, FIGARO , MARCELINE , BRID'OI- SON

ANTONIO, f^ùyant Figaro embrasser sa

mère , dit a Suzanne, K\k ! oui , payer ! tiens , tiens.

SUZANNE se retourne, J*en yois assez : sortons mon oncle.

F I G A B. o , i'arrétùnt.

Non , s'il Yousplait. Que vois-tu donc ?

Ma bétise et ta lâcheté.

F I 6 A & 0; Pas plus de l'une que de l'antre, s V z A N N B, en <:olère. Et que tu l'épouses à gré, puisque tu la caresses.

FIGARO^ gaiment»

Je la caresse ; mais je ne l'épouse pas.

( Suzanne t^eut sortir y Figaro la retient, ) s U Z A N N E. /ui dorme un soufflet.

Vous êtes bien insolent. d'oser me retenir !

aa6 LE MARIAGE DE FtGARO.

r iQ AKO f à la tomfMgnie, C'cst-il ça de Tamour? Avant de nous quitter , je t'en supplie , envisage bien cettfe chère femme-là.

s V z A N N JE.

Je la regarde.

Et tu la trouves ?

8 V z A N N Bi

Affreuse*

FIGARO

Et vive la Jalousie ! elle fie vous marchande pas.

MARGELiifEyiiM bros ouverts.

Embrasse ta mère , ma jolie Susannette. Le méchant qui te tourmente est mon fils.

SUZANNE court à elle.

Vous f sa mère ! ( JSUes restent dans les Iras l'une de l'autre, )

ANTONIO

C*est donc de tout-à-Pheu^e ?

. « . . Que je le sais.

MARCELINE, exaltée.

Non , mon ceeur entrainë vers lui qe $e

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