‹ Œuvres choisies de Beaumarchais (volume 3)Chapitre 122 sur 165 · ACTE IV, SCÈNE Vî · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCÈNE Vî

Ua plus adroit, n'est-ce pas, aurait resté en l'aîr! (AUx jeunes filles.) Venei-irous ,

mesdemoiselles ?

AWTOlfflÔ le retourne* Et pendant ce temps j le petit page galopai* sur son cïieval à Sëvilie ?

FiGA&O.

6alopai(, ou riiarchait au pas...

tu commis retourne.

Et vous atiex son brevet dans la poche ?

FIGARO, un peu étonné i Assutémenl. Mais quelle enquête? ( ^«* jeunes filles, ) AUôns donc , jeunes filles ! ANT ONIO, attirant Chérubin parle bras.

En voici une qui prétend que mon neveu futur n*est qu'un menteur.

' FIGARO, surpris.

Chérubin...! {A part,) Peste du petit fat î

ANTOKIO.

Y cs-lu maintenant?

FIGARO, cherchant i j'y suis... j'y 9ms.. Hé 5 qu'est-ce qu'il

a4S LE MARIAGE DE FIGARO.

LE COMTE, sèchement.

II ne chante pas ; il dit que c*est lui qui a sauté sur les giroflées.

FIGARO, rét^ant.

Ah, s*il le dit... Cela se peut! Je ne dispute pas de ce que ) 'ignore.

LE CÔJITB.

Ainsi vous et lui.t. !

FIGARO

Pourquoi non ? La rage de sauter peut gagner: voyez les moutons de Panurge ; et^fuaBd vous êtes en colère , il n'y a personne qui n*ainie mieux risquer....

LE c o M T B.

Comment , deux à la fois...!

FIGARO

On aurait sauté deux douzaines ; et qu*est-^e que cela fait , Monseigneur ,' dès qu^il n^ a [ifersonne de blessé ? ( Aux jeunes filles. ) Ah ça ! voulez-vous venir , ou non ?

LE COMTE, outré.

Jouons-nous une comédie f ( Ori entend un prélude de fanfare, )

FIGARO

Voilà le signal de la marche. A vos postes ,

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