ACTE IV, SCÈNE Vî
Ua plus adroit, n'est-ce pas, aurait resté en l'aîr! (AUx jeunes filles.) Venei-irous ,
mesdemoiselles ?
AWTOlfflÔ le retourne* Et pendant ce temps j le petit page galopai* sur son cïieval à Sëvilie ?
FiGA&O.
6alopai(, ou riiarchait au pas...
tu commis retourne.
Et vous atiex son brevet dans la poche ?
FIGARO, un peu étonné i Assutémenl. Mais quelle enquête? ( ^«* jeunes filles, ) AUôns donc , jeunes filles ! ANT ONIO, attirant Chérubin parle bras.
En voici une qui prétend que mon neveu futur n*est qu'un menteur.
' FIGARO, surpris.
Chérubin...! {A part,) Peste du petit fat î
ANTOKIO.
Y cs-lu maintenant?
FIGARO, cherchant i j'y suis... j'y 9ms.. Hé 5 qu'est-ce qu'il
a4S LE MARIAGE DE FIGARO.
LE COMTE, sèchement.
II ne chante pas ; il dit que c*est lui qui a sauté sur les giroflées.
FIGARO, rét^ant.
Ah, s*il le dit... Cela se peut! Je ne dispute pas de ce que ) 'ignore.
LE CÔJITB.
Ainsi vous et lui.t. !
FIGARO
Pourquoi non ? La rage de sauter peut gagner: voyez les moutons de Panurge ; et^fuaBd vous êtes en colère , il n'y a personne qui n*ainie mieux risquer....
LE c o M T B.
Comment , deux à la fois...!
FIGARO
On aurait sauté deux douzaines ; et qu*est-^e que cela fait , Monseigneur ,' dès qu^il n^ a [ifersonne de blessé ? ( Aux jeunes filles. ) Ah ça ! voulez-vous venir , ou non ?
LE COMTE, outré.
Jouons-nous une comédie f ( Ori entend un prélude de fanfare, )
FIGARO
Voilà le signal de la marche. A vos postes ,