‹ Œuvres choisies de Beaumarchais (volume 3)Chapitre 135 sur 165 · TROUPE D^ YALXTS ET PB TRAVAILLEURS · texte numérisé non relu

TROUPE D^ YALXTS ET PB TRAVAILLEURS

FIGARO, d'abord seul*

C*€ït Fanchette ! ( // parcourt des yeux les autres a mesure qu'ils arrivent ^ et dit d'un^ ten farouche ) : boDJour , messieurs ; lK>nsotr : étes-TOUs tous ici ?

Ceux que tu as pressés d'y renir.

FIGARO

Quelle heure est-il bien à peu près ?

A m T o n I regarde en Vair.

La lune devrait être levée.

BARTHOLO

£b ! (fiiels Boîrs apprêts .fab-tu donc ? II al*air d*im censpirateixr ?

F I G A, R O^ s* agitant,

N*e5t-ce pas pour une noce , je vous prîe^ que TOUS êtes rassemblés a« château ?"

BR»D*0IS0N

Ce^ertaihement.

ANTOKIO.

Nous allions lâi-bas dans le parc , attend're un signal pour ta fête.

FIGARO

Vous nuirez pas plus loin , messieurs ; cVst ici, sous ces marronîers, que nous devons tous célébrer Thonnête fiancée que j'épouse , et le loyal seigneur qui se Test destinée.

BAZII.E,<0 rappelant la journée.

Ah ! vraiment , je sais ce que c*est. Retironsnous , si vous m*en croyes : il est question d*un rendez'-vous ; ie vous conterai cela près d*icî.

RRiD^oisoKyà Figaro, Nou-ous reviendrons.

FIGARO

Quand vous m*enf end rei appeler, ne man*

A€TE V, SCÈNE IL ayi

quez pas d'accourir toiM, et dites du mal de Figaro , s*il ne vous fait voir une belle chose.

BARTHOLO

Souviens- toi qu*un homme sage ne se fait point d*a£raire avec les grands.

FIGAItO.^

Je m'en souviens.

BARTHOLO

Qu'ils ont quinze et bisque sur nous ,. par leur état.

iriGARO.

Sans leur industrie , que vous oubliez. Mais souvenez-vous aussi que l'homme qu'on sait timide est dan& la dépendance de tous les fripons.

BARTHOLO

Fort bien l

7IGAR0.

. £t que l'ai nom de yerte' Allure ^ da chef honoré de ma mère.

BARTHOLO

Il a le diable au corps.

brid'oisok.

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