ACTE Y, SCÈî^E UL
naît , j[e le ^rie ; et pour prix d^avolr eu par mes soins son épouse > il veut intercepter la mienne ! Intrigue , orage à ce sujet. Prêt k tomber dans un abime , au moment d'épouser ma mèrei .îP^s parens m'arrivenf à la file. (// te Uue en s'éckaufarti, ) On se débat; c^est vous, c*est lui, c'est moi, c'est toi;, non fie n'est pas nous. Hé mais, qui donc? (// re^ tombe assis.), O bizarre suitit d'évènemens ! Comment cela m'est-il arrivé ? Pourquoi ces choses et non pa&d'autre&? Qui les a fixées sur ma tète ? Forcé de parcourir la route où je suis entré sangle savoir, coinn;ie j'en sortirai sans le vouloir, je l'ai johchée d'autant de fleurs que ma gaité me l'a permis; encore je dis raa.galté , sana savoir si elle est plus à moi que le reste , ni même quel est ce moi dont je m'occupe : un assemblage informe îde parties inconnues; puis un- chétif être imbécille; un petit animal folâtre ; un jeune homme ardent au plaisir; ayant tous les goûts pour jouir; faisant tous les «léliers pour vivre ; maître ici , valet là , selon qu'il plait à la fortune ; ambitieux par vanité ; laborieux par nécessité , mais paresseux... avec délices; orateur selon le danger; poè'te par délassement; musicien par 3, ai
atS le mariage de FIGARO.
occasion ; amoureux par folles bouffées : j*ai tout TU , tout fait ,' tout usé. Puis l'illusion s*est détruite ; et trop désabusé... Désabusé... Suzon, Suzon , Suzon! que tu me donnes de tour— mens ! — «Tentends marcher... on Tient. Voici l'instant de la crise. (// se retire près de la pre^ mière coulisse à sa droite, }