ACTE V , SCENE YI. agi
LA COMTESSE^ àpait.
Si le Comte armaîU.! {Le Comte parait dans le fond, )
c HÂ K u s I TX Rapproche et prend la vtiitin de la Comtesse , qid se défende ■ '
Ouï y. c*e5t la charmante ÙAé qn!on nomme Susanne : eh ! pourrais-ye. m'y méprênclre à , la douceur de cette main ^ à ce petit- tremhlemei^t qui Ta sahie ^ sur-tout sa battement de mon cœur l{ Il peut y appuyer le dos de la main de la Comtesse, elle la retire.-)
LA COMTESSE^ Jfhs^
Alles-vous-cn.
Si la coinpasaon iWaûl conduite exprès clans cet endroit du parc où)e suis-ca^hti depuis tant^ ?
LA COMTESSE
Figarp va renir.
LE COMTE, s'ayançant r dit à part.
It*est-ce paS' Suzanne que faperçon ?
CHÉ&UBlN^àZo Comtesse.' Je ne crains, point du tout Figaro ^ car ce nVst pasjui q.ue tu attends.
LA COMTESSE
QuLdonc ?
ai
iSi LE MARIAGE DE FIGARO.
LE COBTK, à pari.
Elle eit arec quelqu'un.
C'e^ Motticigneur , friponne , qui t'a demandé ce rendei-voiu , ce mathi , quand j'étais derrière le tauteuïL
LB ,Co mx,à part, avec farear,
C'eat tncerm le page infernal !
On dît qu'il ne faut pas écouler !
Petit bavard l
bACOKTZBSE, oii page.
' Obligei-mol de TBui retirer.
: ne sera pas au moiu saasaroîr re^le de mon obéissance.
LA COMTESSE, effrayée.
ous prétendes—?
CEiavBiti, aveefeu.
'abord vingt baisers pour ton caHi|>te , et cent pour ta belle nntlresse- LA COMTESSE.
fa l i|ue oui, j'oaer^ ; tu prends sa plies