ACTE V i SCÈNE VH. a»j
LE COIHTS.
En rérliéy Saxon , j'ai pense mille fois que si nous poursuivons ailleurs ce plaisir qili nous fuit ches elles y c*est qn^elles n*^tadient pas assez Part de soutenir notre goût^ de se renouveler à l'amour , de ranimer', pour ainsi dire , le charme deleur possession par celui de la variété.
LA C0MTB8SX y p»^e.
Donc elles doivent tout... ? >
£E COMTE y riant.
Et l'homme rien. Changerons-nious la mar' che de la nature? Notre tâche , à nous , fut de les obtenir : la leur...
La leur?
Est de nous retenir : on l'oublie tropw
LA COVITBSSE.
Ce ne sera pas moi* ^
LE COMTE
Ni moi.
riOA&O, a part»
Ni moi.
iVtJLVVit, h part; Ni moi.
aus le MAB1AG£ pe jnoji^o.
LE COMTE, prend U^ mcfin de sa femme.
Il y a de Péçho ici ; parlons plus bas. Ta n-*0s>]iul besoiivd*y songer , toi i[ue l'amour a .faite «t^ri^e et siiotiel Avec uugr^in de ca- ■price , tu ^ejRas la plus.^açaiUe maîtresse! {IllabaUn^ufrQm,) Ma. Suzanne , un Cas- «îUaA t»!aqi|i& sap^Eole^Voîdioiit Tor promis pour le rachat du droit quie îe.u*ai plus fur le délicieux >»^i|fieiit que- \fx ip^^ccordc^ Mais comme la grâce que tu dfkigaes y mettre- est sans prix, j*y joindraice l)r4ila^t, que tu por- ^r^s powr Taiopur de moi. . .
L A,; « SLX c s s £ , wie. cé^érençe.
Suzanne accepte tout.
.9i.<3^Aivo, ^p/irf.
On n'es{ pas plus coquine que çebu SU.94NNEy à pnit.
Yptlà de. bon bien qui nous arrive.
I,B COMTE, k /fart.
Elle est intéressée; tanti^ieuz.
LA COMTESSE regarde au fond.
Je vois des flambeaux.
LE.GOMXSf
Ce sont les apprêts de ta noce. Entrons— nous un n^^ment dans Vm 4^ ces pavillons , pour les laisser passer ?