‹ Œuvres choisies de Beaumarchais (volume 3)Chapitre 152 sur 165 · F 1 6 A RO · texte numérisé non relu

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En sentez-vous le vif de'sir?

è tl E A n ÏT E.

Je ne sftraîs dWc j^s de mon séxé V Mais les hommes en ont cent moyens.

■ ri 6 A. Ro V Bonfiêentmmt. * Madame, il n'y a personne îiii^ de Iropw Celui des femmes... les vàift tous.

SUZANNE, â part.

Conime je le souffleterais!

FIGARO, à part.

II serait bien gai qu'avant la noce...

iVlaïs qu'est-ce qu'une telle vengeance, qu'un peu d'amour n'assaisonne pas?

Par -tout où vous n'en voyez point, croyez que le respect dissimule.

SUZANNE, piquée.

Je ne sais si vous le pensez de i»onne foi, mais vous ne le dites pas de bonne grâce.

FIGARO , avec une chaleur comUjue , à genoux.

Ah, madame! je vous adore. Examinez le temps , le lieu , îes circonstances , et que le dëpit supple'e en vohs aux grâces qui manquent à ma pri^^re.

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