‹ Œuvres choisies de Beaumarchais (volume 3)Chapitre 154 sur 165 · ACTE \\ SCENE Vlir · texte numérisé non relu

ACTE \\ SCENE Vlir

lui ; et comment cet babît, qui m*abusait, te montre enfin innocente...

SUZANKE.

Eh ! c*est toi qui es un innocent , de venir te prendre au piçge apprêté pour un autre ?

Est'ce notre faute , à nous , si voulant museler un renard, nous^en attrapons deuxP

FPGARO.

Qui donc prend Tautre ?-

Sa femme.

FIGARO

Sa femme r

Safc^nune^^.

FIGARO, JoUemenU Ah, Figaro! pends-toi; tun*aspas deviné ceU4rlà! — Sa f«n)me? O douse ou quinze raille fois spirituelles femelles ! — - Aiusi les baiser^ de cette salie ? , ^

s»u aA•J5»JI«...

0nt été donnés à Madame. ,

FIGARO

Et celui du page ?

s U Z A'N N E ,. ricûlt,

A,]VTonsieur.

Mfi LE MARIAGE DE FIGARO.

Et tantôt, derrière le fiiateml?

S ù z A H H E* A n^ersonne.

En êtes-vons sure ?

BVZAftVJS, , TÎant.

Il pleut des soufflets , Figara.

riGAKOlui baise la main.

Ce sont des bijoux que les tiens. Mais celui du Comte était de bonne guerre.

SUZANNE

Allons , superbe ! bumilie-toi> '

r 1 6 A R o fait tout ve qu'il annonce.

Cela est juste ; à genoux , 'bien courbé , prosterné , veittre à terl'e. v

89 2ANNE, en rianU Ab, cepauvrtt Gontfe! qnelle peine îl>s*est donnée...

FIGARO se relève sur ses gétiûtÊT^ .... Pour faire kùcoïkiaète de sa fiemmè*

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