SCÈNE XI
L£<:OMTË, PÉDRILXE^ FiOARA
ri jïB.iLLB^ botté.
Monseigneur , je tous trouve enfin.
• I. E C'O ni ¥ ^. •
Bon ! c'est Pédrille. Es-tu tout set) ? '
Arrivant de Séville , à étripe cheval.
*L E COM T E
Approche-toi de moi et crie bien fort.
3o2 LE MARIAGE DE FIGARO.
lE COMTE, hors de lui.
Orage! (se contenante J^omme de bien qui feignez d'ignorer J bous ferei-voùs au moins la faveur de nous direfpelle est la dame actuellement par Vous amenée dans ce pavillon? .' I . .
FIGARO, montrant l'autre a^ec maliùt.
Dans celui-là ? • ' ' '
LE COMTEjJ^^e.
Dans celuî-cî. . » - .
F I G A R.o ^Jroidement.
C'£st différent. tJn'e' jeune personne qui ni^honore de iiies bontés particulières.
B A z I L E , étonné.
Ah,ahl . ■
LE C O IV T •]( , f'tte.
Vous Ten tendez. y messieurs/
BARTHOLO, étQWté. .
Nous Inentendoas. j •: