SCÈNE XIII
L E S P RÉ CE D E N S y excepta le Comte,
AKTONIO.
C'est juste.
BRI D*0 îsOTlt h Figaro, ' Quî-i donc a pris la femme de l'autre ?
FIGARO , en riant»
Aucun n'a eu cette joie-là.
SCÈNR XIV-
LES i^RÉczDsms , LE COMTE , CHÉ-
LE COMTE y parlant dans le paviUon y et outrant quelqu'un -tfu^ifft Ad f^bUpat encart»
Tous vos efforts sont Snoéfies ; vous êtes perdue , mardame j et votf e keurie est bien arrivée \ ( Ilsortsana fegarder, ) Quel bonheur ^u'aiieun gage 4*006' tmion aoui dé^ testée...!
F IG A, KO f s'écrie.
Chérubin*!
LE COMTE
Mon page ? '
BAZIXE..
Ah, ah!
L£ cojutK f hors. de^lui y a part* Et toujours le page endiablé ! ( A Chérubin. ) Que faisiez-vous dans ce salon ?
CHÉRUBIN, timidement.
Je me cachab , comme vous l'avez ordonné»
PÉD&ILLE.
Bien la peine de crever un cheval !
•acte y , SCÈNE XIV. 3oS
£nf re-s-y f toi f AiHottià ; conduis devant son juge rinfôme qui m*a déshonoré.
G*est Madame que vous y-y cherchez?
ANTONIO
' L'y a , piarguenné ! Ané bontfe providéii^ ; TOUS en ayez itttii fini dartis k pays...
xs eoaiTB ^Juriétuif.
Entre di>Bc. ( AwMtio enare. )