‹ Œuvres choisies de Beaumarchais (volume 3)Chapitre 158 sur 165 · SCÈNE XIII · texte numérisé non relu

SCÈNE XIII

L E S P RÉ CE D E N S y excepta le Comte,

AKTONIO.

C'est juste.

BRI D*0 îsOTlt h Figaro, ' Quî-i donc a pris la femme de l'autre ?

FIGARO , en riant»

Aucun n'a eu cette joie-là.

SCÈNR XIV-

LES i^RÉczDsms , LE COMTE , CHÉ-

LE COMTE y parlant dans le paviUon y et outrant quelqu'un -tfu^ifft Ad f^bUpat encart»

Tous vos efforts sont Snoéfies ; vous êtes perdue , mardame j et votf e keurie est bien arrivée \ ( Ilsortsana fegarder, ) Quel bonheur ^u'aiieun gage 4*006' tmion aoui dé^ testée...!

F IG A, KO f s'écrie.

Chérubin*!

LE COMTE

Mon page ? '

BAZIXE..

Ah, ah!

L£ cojutK f hors. de^lui y a part* Et toujours le page endiablé ! ( A Chérubin. ) Que faisiez-vous dans ce salon ?

CHÉRUBIN, timidement.

Je me cachab , comme vous l'avez ordonné»

PÉD&ILLE.

Bien la peine de crever un cheval !

•acte y , SCÈNE XIV. 3oS

£nf re-s-y f toi f AiHottià ; conduis devant son juge rinfôme qui m*a déshonoré.

G*est Madame que vous y-y cherchez?

ANTONIO

' L'y a , piarguenné ! Ané bontfe providéii^ ; TOUS en ayez itttii fini dartis k pays...

xs eoaiTB ^Juriétuif.

Entre di>Bc. ( AwMtio enare. )

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