SCÈNE XVI
LE COMTE, LA COMTESSE
rentrent dans la chambre,
LE COMTE, une p'mpeg. Ut wfifn 9 q^'jj jette
swr lefau$ei4l.
Tout est bie)gi comme je l*^i l^jÙH^. ^dai^ie , en m'exposant k hr\$^' qetjte porte, réflëçhisseï apx spite^. 'JEnqo^e m^e fois , vo.Ml^s-yous roifvi;ir ?
LA G0MTJFS9^.
Eh! monsieur, fuejle h.ori'i^Ji.e humeur peut altérer ainsi les égards entre deux époux? Si l*amour tous dpipin^it 2^ point de vous inspirer ces fureurs , .nj^l^rjé Je^r déraifqn, fe les excuseraJ9 ; foubli^rais peut-être , en faveur du n\p^^^ çç .V^'çUe^ Q9^^ d'oJOfepsant pour mpi- hjifi^ ]^ segje v^çité peut-
e!'e jeter dans cet exc^ un galant homme?
LE COMTE
Amour ou vanité , vous ouvrirez la porte j ou je vais à Tinstant...
LA coniTESSE, au-devaut.
Arrêtez , monsieur, je vous prie. Me crojeivous capable de manquer à ce que je me dois ?