‹ Œuvres choisies de Beaumarchais (volume 3)Chapitre 80 sur 165 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

LE COMTE marche en réyanu

J*ai fait une gaucherie en éloignant Ba— zile...'. la colère n'est bonne à rien. — Ce billet remis par lui, qui m^avertit d'une en tre« prise sur la Comtesse. La camaristc enfermée quand i*arrive. La maîtresse affectée d!une terreur fausse ou vraie. Un homme qui saute par la fenêtre , et Tautre après qui avoue... ou qui prétend que c'est lui... Le fil m'échappe. II y a là dedans une obscurité...

Des libertés chez mes vassaux, qu'importe à gens de cette étoffe ? Mais la Comtesse ! si quelque insolent attentait... Où m'égaré-je ? rik vérité quand la tète se monte , l'imagina* tion la mieux réglée devient folle comme un i

' — Elle s*âmusait; ces ris étoufTés,

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