‹ Œuvres choisies de Beaumarchais (volume 3)Chapitre 83 sur 165 · I. B COMTE · texte numérisé non relu

I. B COMTE

Les domestiques ici... sont plus longs à s%abiller que les maîtres !

FIGARO

C'est qu'il n'ont point de valet pour les y aider.

LE qOMTE.

... Je n'ai pas trop comprb ce qui tous avait force tantdt de courir un danger inutile , en vous jetant.*

FIGARO

Un danger! on dirait que je me suis engouffre tout vivant....

LE COMTE

Essayez de me donner le change en feignant de le, prendre , insidieux valet ! vous entendex fort bien que ce n'est pas le danger qui m'inquiète , mais le motif.

FIGARO

Sur un faux avis , vous arrivez furieux , renversant tout f comme le torrent de la Morena; vous cherchez un homme , il vous le faut, ou

i86 LE MARIAGE DE FIGARO.

vous allez briser les portes , enfoncer les cloisons ! je me trouve là par hasard , qui sait dansvotre emportement ^i...

I E c M T E I interrompante Vous pouviez fuir par Pescalier.

FIGARO

Et vous , me prendre au corridor.

LE COMTE» c/2 colère, . Au corridor ! ( à part. ) Je m'emporte , et nuis à ce que je veux savoir.

T IGAKO^ cipart.

Voyons-le venir , et fouons serré.

LE COMTE, radouci.

Ce n'est pas ce que )e voulais dire, laissons eela. J'avais... oui , j'avais quelque envie de t'emmener à Londres , courrier de dépêche^., mais toutes réflexions faîtes*..

FIGARO

Monseigneur a changé d'avis ?

LE COMTE

Premièrement , tu ne sais pas l'angla».

FIGARO

Je sais god-darn.

LE COMTE

Je n'entends pas.

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