ACTE V , SCÈNE XL ^Sj
A u R E L 1 Y j^ confus^ Save«rvo,tis qui elle est ? .
MÉLAC PÈRE, avec effusion. * J*a^r^^is bien, dû le devii^er ! le cœur d*un père se trahit mille fois le jour.. EJUe est ta fille, ta géoéreusç fUld^ et je te la demanda pour moi^ 61$i>
Tu me la demandes ! Ah , i^on ami ! ( Ils se
jettent dans.le^ bras l'i^p, de l'autre,)
MÉLAC FILS, à Pauline, Moq p^re consent à notre union l
PAULINE
C*est le plus grand de ses biei^faits,-
Aurelly , rendez -moi votre mandat, je pars ; soyez tranquille. Vos effets de Paris me seront remis pirompteroent, ou.jfi supplée k, tout.
AURELLY.
De vos biens ?
Puissent-ils ètr£ toujours aussi heureuse-* ment employés ! Vous m'avez appris comme) on jouit de ses sacrifices. En vain je vous ad-* mire , si votre çxemçle ije iq'élève cas jusqu'à^
a38 LES DEUX AMIS.
rhonneur de Pimiter. -*- Nous compterons à mon retour. {Chacun exprime son admiration.) A V R E L L T , transporté.
Monsieur... je me sens digne d*accepter ce service; car, à votre .place, j'en aurais fait autant. Pressez donc votre retour ; venes marier ces jeunes gens que vous comblez de bienfaits.
MÉLAC PÈRE
Pourquoi retarder leur bonheur? Unb^ soms-Ies cersoir même. Eh! quelle joie, mes amis, de penser qu*un jour aussi orageux pour le bonheur n'a pas été tout-à-fait perdu pour 1^ vertu !
JPIN DBS 9BVX AMI&