ACTE I, SCÈNE V
amène une autre, elles s^accumulent ; le cœur se déprave ; on ne sent plus le frein de Thonnètetë que pour s'armer contre lui : on commence par être faible , on finit par être vicieux.
MÉLAC FILS, déconcerté.
Mon* père , aî-je donc mérité une aussi sévère réprimande ?
MÉLAC PÈRE, cCwi ton plus doux.
Des avis ne sont point des reproches. Allez , mon fils ; mais n'oublies jamais que la nièce de votre ami , du bienfaiteur de votre ^ère , doit être sacrée pour vous. Souvenezvous qu'elle n'a point de mère qui veille k sa sûreté. Songez que mon> honneur et le vôtre doivent être ici les appuis de son innocence et de sa réputation. Allez vous habiller.