ACTE î, SGENE XIV. < . n
P A DE I N E fait un cri de surprise.
Ah...!'
Qu'est-ce que c^est donc ?
ANDRÉ, avec joie.
Le valet de chambre de monsieur lè grand fermier (i) dest!end de cheval da^ns l'a cour. A u R E LL Y , auec humeur.
Eh bien ! vous ne pouvez pas dire cela sans courir , et nous crier aux oreilles?
PAULIN*
Il ra*a fait une frayeur..,
ANDRÉ
Dame ! est - ce que ce n'est rien donc»?
monsieur le grand-fermier qui arrive !
. AURELLY.
Saint- Alban..*^
ANDRÉ
Monsieur de la Fleur Ta laisse' à la dernière
poste.
(i) Les gens du peuple de toutes les provinces mà~ ridionaies de France n«miiieiilr aiusi les fermiers du Roi.
lO.
m6 les deux amis.
PAULINE, nptfc humeur* Quand nous Taurions appris deux inialltes plus tard ?
AUR>B£i.Y, a Pauline, Quel dommage que le concert soit dërangë !
Tu voulais des juges $. en voici un que tu ne récuserais pas... Il repasse bientôt ! Qu*oa fasse rafraîchir son courrier.
ÂNDRé.
Bon ! il n*a fait qu'un saut dam TolCce.
Pour un valet de chambre , on ne dira pas ' qu*il est fier , lui.
AURELLT.
Sois-moi.
Quel appartement faut-il disposer t
AURSLLT.
Suis-moi , te dis-je ; je vais dMiner des ordres...