ACTE II , SCÈNE IX. i3i
AU RE L L ir.
Sî c'est, comme le dit ton fils, des aflaîres de compagnie...
MÉLAG PERE) embarrassé.
De compagnie... relatives à la compagnie...
Puis-je voir, sans déplaisir , {>asser ma survivance à quelque étranger?
AUR£L£Y f rîanU lia , ha , ha , ha.
SAINT-AIBAW.
II m*est hien agréable d'arriver à temps pour vous arrêter.
Est-ce que je l'aurais laissé partir \(à Méîao père.) Tu peux renvoyer les chevaux de poste.
MÉLAG PÈRE.
Pour quelle raison?
SAINT-ALBAW.
C'est que la place que vous ailes solliciter est accordée à monsieur votre fils.
MÉLAG FILS, avec surprise, L^emploi de mon père?
AURELLT, le contrefait plaisamment.
Hé oui ! l'emploi de mon père.
MÉLAG PIL8, à part.
Ah, Pauline!
i.Tft LES DEUX AWLS.
saint-Alban , remet, un papier à Méîac père.
En voîci racsuraaee. Quidque di^r que j*aie eu de vous servir en cette «flaire, |c ne puis vous cacher que vous en deves toute la (aveur am aollkîtationa de mlMBaîeiHr Aurell j.
MSLAC VÂRB.
Monsieur, son généreux caractire ne se dément point Ilfeôs. un autre avait, dit-on, obtenu cette grâce.
AURBiiT, gaîment
Celait moi.
MéLAC PÈRB.
Ce solliciteur dont le crédit...?