ACTE H, SCÈNE X
et Mélac : il m*a sawré le« trois quarts deTouvrage.
uéLAG fàRSy interdiU Monâeor...
Ah ! vous pouvez vous flatter , messieurs ^ que vous n*avez pas beaucoup de receveurs de cette fidélité : il est exact et toujours prêt, ir lue fait pas travailler vos fonds , lui.
SAINT-ALBAN
Nous estimons trop monsieur de Mél^ac pour lui faire un mérite d'une chose aussi simple. Commençons donc par envoyer cet argent si désiré. Alors , dégagé de tous soins , je pourrai jouir dû pbisir de philosopher quelques jours ave!c vous. (Méîao père parait plongé dans une profonde- rêverie. Satnt^Jièan continue à Jureliy. ) A propos y monsieur j vous ne me dites rien de nademoiselle votre nièce , 1» plu» atmaUe...
Monsieur y il hn est arrivé mi grand malheur.
SAIK T'AI. BAN.
Un malheur i
i38 LES DEUX AMIS.
' Oui , monsieur. Elle avait arrange pour ce •oir le plus beau , le plus brillant concert...
SAINT-ALBAN
Qui peut avoir renversé ce charmant projet?
, aurÉllt.
Faut-il le demander ? notre philosophe. Il nous a remontré qu*en ce temps de crise , mille honnêtes gens étaient peut-être au dé~ •espoir sur les paiemens; et que ce ton de fête.... Voyet son air consterné dès qu^on ea parle.
MÉLAC pàRXy revenant à lui.
Je... je rêvais aux diverses sommes qui m*ont été remises.
8AINT-ALBAN.'
J*aî Pétat ici. Eoiviron cinq cent mille francs. Voulez-vous que nous passions dan^ ▼otre cabinet ?
ayiLAG PBRB, embarrassé* SI vous vous reposies'quelques jours.
£h mais , tu pars;..