ACTE IV, SCÈNE IL i8i
MonsUwr mi plu» J>oi» que }e ne mérite.
SAINT-ALBAN
Où est ta jenae maitreMe ?
A.IfI>RS.
Ah ! monsieur , on était si gai les aiitrâi voyages , quand tous arriviez ! ce n*est pas p^r intérêt que'}e le dis: mais de ce c^vous ne loges p)u» ici » ça fait une peine à. tout 1« monde:.. ManiseUe pUurev pleure ^ pleure ^ et notre niaâtre.J Oasl servi le dkier : ma»" skur de MéleC| 909 fils, personne nes*e«t mî»-^ taliie ; ni Monsieur non plu5...mlMlaafeselle non plus.
SAIKT-ALBAIF, à lui-mémte.
Ni MadçmoideUe non |^»! ^enrér l ne rieapreniàre ! il y apTu» cfue de Taitlitié; la reconnaissance ne va pas- si loin.
AV9ȉ.
. M^i, fe HÙssi triste, qu'en vérité , hors mes repas , tout est resté à faire aujourd'hui.'
. Mais ^ dîs^moî-, André ^ est^-ce' qu'on- ne |p9»l« paaquelqucifois de la .marier ?
ABDEÉ.
Oh 1 que oui» trè»*«o«yeai : hictt^es geas
i8d LES DEUX AMIS.
de Lyan Tont demandée ; mab bernique i pa» pour un diantre , notre maître s*y en* tête.
SAINT-ALBAV.
Et ces refus paraissent-ils la contrarier | Taffliger ?
ARDEÉ.
E^e î ak ! ^ùu» la connaisses bien ! un mari ! elle s*en soucie... comme moi ; pourra qu'elle soit obligeante à ravir , qu'elle veille sur toute la maison , qu'elle épargne le bien de son onde » et qu'elle donne tout son diëtif avoir aux pauvres gens , elle est gaie comme pinçon.
SAIVT-ALBAN, à part.
■ 'Quel éloge ! dans une boucbe mal-adroite % il m'enflamme. (Il tire sa tourte. ) Tiens, ami , prends ceci, et dis-moi encore...
Avnai.
Un louis! Ohl mais... si ce que Monsieur voudrait savoir était un malt...
SAIHT-ALSAir.
Non; c'est ton honnêteté que je récompense. Nous raisonnons... Entre tous les genî qui ont des vues sur la demoiselle, j'auraii pensé que le jeune Mélac... ^