‹ Œuvres choisies de Beaumarchais (volume 4)Chapitre 78 sur 113 · AU DUE · texte numérisé non relu

AU DUE

Il n'y a que ceux qui ne l'ont jamais Ttte<

SAINT-ALBAH. y

£t^. crois-tu que ta jeune maîtresse lui ac« corde du retour ?

ANDRÉ y cherchftnt à comprendre* £>u retour?

5AIVT--ALBAir.

Oui.

AVDJiBy dont waiiement.

Ha f ha j ha ! je vois bien à-^peu-près ce que Monsieur veut dire. — Mais tenez , il ne faut point mentir i en conscience, tout ce que je

i84 . . LES DEUX AMIS.

sais, c'est que je sais bien ijue je n*en sais rien. . SAilfT*-AKBAN, à lui-même.

S^il en était préféré y dans rintîmité eà ▼!-- Tent Ifiors parens ^ àoraitroii manqué de les unir Y

AKDRi.

ils ne sont pas désunis pour ça. Qiloiqu*eI1e le gronde toujours, il ne saurait être une heure aaifs venir faire lé patelin antonr d'elle , et quand il peut attrâpei^ quelque morale, îl s^en va content... S

SAlirT*-ALBAV.

G'eil aeses , amk ( J lai-^mémè* ) Sans donte ils attendaient cette survivance pour conclurez, et moi je Tapporte ! Je for^ Tolistacle que je redoute ! ah \ ma jivlotnie s*en irrite... Qa*on est prêt d'étare injuste quand on est amoureux !

Air^ni , à paru

Il faut que ces grands génies aient Inen de Fesprit, de pouvoir penset* comme ça tout seuls à quelque chose. J*ai beau faire, .moi ; dès que je veux songer à penser, je m*em^ brouillie, et l*en^ie de dormir me prend tout de suite.

. . ( U 9fiitf ¥oyanA êotrer joa maâte» )

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