‹ Œuvres choisies de Beaumarchais (volume 4)Chapitre 91 sur 113 · ACTE IV, SCÈÎ^E XI. ao · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCÈÎ^E XI. ao

pouYdit effacer de coupables cmportemens !

fi le plus vif regret de tous aynir offensé...

AURELLT.

: Offensé ! Non , mon ami ; )*ai moins vu ta colère que Thonnéte sentiment qui la rachetait. Ton respect filial m*a touché. — De-* mande à Pauline ce que je lui en ai dit.

MÉLAC FILS

Je connais les effets de votre amitié , et ma reconnaissancev.

AURELLT.

Elle me plait ; mais tu ne m*en dois qvc pour ma bonne volonté : tout est bien loin d*è1re terminé.

PAULINE

Malgré vos offres ?

MÉLAC FILS

Qui donc a suspendu...?

AUREJiLT.

La chose la plus étonnante. Je parle à Saint'Alban ; il accepte le paiement , mais il n'en allait pas moins écrire à sa compagnie. L^honneur , Tétat , la survivance , tout était perdu»

MÉLAC FILS

, ; !•« cruel l

ao8 LES DEUX AMIS.

AUaBLLT.

Grands débats. 11 parait se rendre. Je croîa tout fini : je Pendirasse , en souhaitant de pouvoir fobliger à mon tour. 11 me prend au mot ; dans I*excès dé ma joie ^ fy engage mon honneur. ( A Pauline. } ÉcoQte la conclu"* «ion.

MÉLAC FILS, h part.

Je tremble.

A1TRELXT.

« Vous avec une nièce charmante ; je 4c l*aime , je Tadore , et je yous demande m 4c main ».

PAULnrs.

Juste ciel !

MÉLAG FILS, à part.

Je Tavais prévu.

AU&ELLT, ^ Pauline.

Tu conçois quel a été mon ^mbarias pour, lui répondre.

PAUjLINB.

Je vois le mal ; il est irréparable.

AURELLY, bas , à Pauline.

Non ; mais lorsqu41 m'^ demandé ta mai^ , je n*ai pas dû , sans te consulter , aller lui

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