ACTE V, SCÈNE IV. ai
PAULINE, fermement, Peul-éirc avee-voua cru^iue j'avais quelque Jbrluae , ou que mon onde suppléerait...
SAiHT-ALBAiiy ¥i¥ement.
Pardon , si )e vous interromps encore ; je me suis déclaré sur ce point. De tous les biens que Touspourries-m'apporter, je ne yeux que vous ; c'est vous seule que je désire.
PAULINK.
Votre générosité ^ monsiei^r » excite la mienne ; car il y en a , sans doute « à vous ^vouer ( quand je pourrais le taire ) un motif de refus plus humiliant pour moi que le manque de fortune.
SAINT-ALBAN. Votre père m*a tout dit. ( Pauline paraît extrêmement surprise. ) Je vous admire, et voici ma réponse. Je suis indépendant : l'amour «TOUS destina ma main , la réflexipn en confirme le don , si votre cœur est aussi libre que ie mien vous est engagé ; mais , sur ce point feulement, j'ose exiger la plus grande franchise.
PAULINE
Vous agissez si noblement, que le moindre 4étour serait un crime envers vous : saches
ai8 LES DEUX AMIS.
donc mon secret le }flus pénible. ( Ils se lèvent; PaifUne soupire et baisse les yeux, ) Toute ma jeunesse passée avec Mélac , la même éduca^ tion reçue ensemble , une conformité de priacipes i de talens , de goût , peut*éti*e d*infor~ itunesb..
SAIN T-AL BAN, pétdhl^ment.
Vous Taimex ?
PAULINE
C*estl€ dernier aveu que vous devait ma reconnaissance.
SAIVT^ALBAN.
A- quelle épreuve mettez-vous ma vertu l
PAULIN Ej
J'ai beaucoup compté sur elle.