LE COMTE, FIGARO
Çlls entrent avec préeaution. )
LE c st T B.
A présent qu'ils sont retirés, examinons cette chauîion, dans laquelle un mystère est sûrement renfermé. C'est un billet !
FXGARO*
. Il dépendait ce qiie c'est qu« la Précaution inutile 1
aSi LE BARBIEK DE 5ÉV1LLE.
Lm COMTÉ Ut vivement* (c Votre emprefssettieBt ékcke ma ciirîo^<( « sitôt que itum tuteur ier» sorti , chantez in- « dificremmettti «ur Taîr tonnu de ces cott* « pkts , quek)ae chose ^ui m^fiippreiiBè enfin « le nom , Tétat et les intentions de ceint i|in « parait s^attacher si obstinâaeat à rînSorte* « née Rosine ».
FI 6AK0 1 ^ntrefakûHt la vmàs <fe amante.
Ma ci»ns»n > ma ehaUMm est totnbée ; cfiilrrec, tOti)*ei done (i< r»l), iia> lia, ha, ha! Oh ! ces femmes ! voulez-t^tts donnèt' de I*a* dresse à la plus ingénue? enfermez-la.
IB COMTÏ.
Ma chère Rosine !
FIGARO
Monseigneur, je ne suis plus en peine des motifs de votre mascarade; vous faites ici l'amour en perspective.
Ti ^eoiià kiitnift $ m«is ak fu jasieà...
FiûAiid.
Moi, jaser! Je n*eili|»li}irdS point pour vous rassurer les grandes pliraiiis d'bOMieitt' ^t tfe dévouement dont on abuse à la jouràlla) fë