‹ Œuvres choisies de BeaumarchaisChapitre 105 sur 181 · LE COMTE, FIGARO · texte numérisé non relu

LE COMTE, FIGARO

Çlls entrent avec préeaution. )

LE c st T B.

A présent qu'ils sont retirés, examinons cette chauîion, dans laquelle un mystère est sûrement renfermé. C'est un billet !

FXGARO*

. Il dépendait ce qiie c'est qu« la Précaution inutile 1

aSi LE BARBIEK DE 5ÉV1LLE.

Lm COMTÉ Ut vivement* (c Votre emprefssettieBt ékcke ma ciirîo^<( « sitôt que itum tuteur ier» sorti , chantez in- « dificremmettti «ur Taîr tonnu de ces cott* « pkts , quek)ae chose ^ui m^fiippreiiBè enfin « le nom , Tétat et les intentions de ceint i|in « parait s^attacher si obstinâaeat à rînSorte* « née Rosine ».

FI 6AK0 1 ^ntrefakûHt la vmàs <fe amante.

Ma ci»ns»n > ma ehaUMm est totnbée ; cfiilrrec, tOti)*ei done (i< r»l), iia> lia, ha, ha! Oh ! ces femmes ! voulez-t^tts donnèt' de I*a* dresse à la plus ingénue? enfermez-la.

IB COMTÏ.

Ma chère Rosine !

FIGARO

Monseigneur, je ne suis plus en peine des motifs de votre mascarade; vous faites ici l'amour en perspective.

Ti ^eoiià kiitnift $ m«is ak fu jasieà...

FiûAiid.

Moi, jaser! Je n*eili|»li}irdS point pour vous rassurer les grandes pliraiiis d'bOMieitt' ^t tfe dévouement dont on abuse à la jouràlla) fë

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