ACTE lli SOÈNEL t
garo. C*est un bon -homme qui m*a montré ^uelquefob -de. lapitié. .Si je pouyak-rf ii^relenir ua moment l
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ROSINE /EIGARO.î
R D & I N E ^ 'surprise.
Ah, monsieur Figaro! que ie suis aise de voils voir ! . ■
f^ jg l '• '
Votre santé , ma Jaxlie f
' ÏLOSINE.'
Paslrôp Bôtoûèr,' âobtisfeiliC Figaro. l*etotiui me tue. -"^ " - <"
. . w -^ ; .f^T. jri(?«A'RO. : *" ' -T
Je le crois ; il n'engraisse qtte les sots. '
Avec qui parliez^vous donc lli-^bis^sv vîvtement? je n*entendais ftAti piais...
FI«A|l,0.. . • ..;.;:
Avec un jeune bachelier de mes p,areifSy dd < la plus grande esp/éraace ^ plein d'esprit , de sentimenSy de.talens, et d'une figi^ire ..fort revenante.
*7o LE BARBffiR D& SÉVIU^
ROSIVC. •
Oh ! loift-^lk^fait iiea , }« ^6tis usante ! U se nomme..?
FIGA&O.
Lindor. 11 D*â neii. Mabt'tf Veut pas quitté brusquement Madrid , il pouvait y troorer quelque bonne phiee'
ROSINE, étourdiment,
II en trouTera, rtipnsteur Fîgaroj, il en tron- TCra^ XJii jeune hominc ierqii'c'vouslcdëpe gnes n*est pas fait pour rester inconnu.
figÀeo^ ,4,j?^rt^,., .
Fort bien, (haut/^ M^iisji a un grand défaut, qiiî npira toujours à SQ^MH^^^^'^
ROSINE. : ,
Un défaut, mpilMeur p-îgaro, un défaut!
En éte»*^vpMS bien ^ur? :.- .\i u • ,- <■ . -v
JIlkGlArRiOt
• 4l«skaiDbut*eiBv'> >•• <v-t.;:-.
. -ii:(M«Ti«:
Il est amoureux!^ ^cftih àippelez cela un dé* hnùf
FIGARO. '^'
' Alavft'îfé, ce n'en émta qîie-refsf^ivem^nt k sa mauvaise fortune...