‹ Œuvres choisies de BeaumarchaisChapitre 119 sur 181 · ACTE II;TSCENE II. . \. à;î · texte numérisé non relu

ACTE II;TSCENE II. . \. à;î

» Fi dbo€ f -tpcidbler !• màUTais- caYe«( ,■ 'madame; quand on cède âi la peur du mal, oif ressent dëjà le mat de la peur. D'ailleurs, je viens de iF^uâ dâarra^er de tous vos svrVeil-

lans y jusqu'à demaja:: -r .....-::••

. . S% m'âîme f il doit me le< prointcr ,-• tu restaviabsolumeat traoqttiJlei •

FIGA^IkOb

' Eit^madanMl' àmotir^t repo» peoveat-*>iI$ habiter en même ceeor? La pauvre jeunesse est, si maUieiw««H'^ auf^urd'liuî , qn'çttet ii*a que pe teri;iU^:.<h9ix; amour saDs^repost» ou repos sans amour.

ROSINE, baissons les yeuûB.

Repos sans amour... pavait...

FI«ARO

. Ah! bien> languissant* Il semble, en eiftt, qu'amour sans repos se présente de meilleure grâce ; et pour moi-., si/j^étais femme...

ROS^NH, ovw ei»6flrraf.

Il est certain qu'une jeune pieraeaiie%n(l peut empêcher uQ.hoi^^^e homme de l'esti* mer. . . . : .

tyi LE BARBIEK D£^ SÉVILLE.

> A«S9ÎailMi pârcat vobt èètnirtf-t-41 iîifltiimcilt.

K'oé ri^'àt • • . ' Mtii s'ti'dlnt lèifV^tndqféidîMiffritAelfe^j monsieur Figaro , îl noui pordftiil. ' ' . .

riGJnrOf û:part, <-Il.iian^peTclrdt».( itaiiftr)5ivMi lui ûétjèndieg expressément pdft^ w«><pèlîl#tetU>»m Uirë lettre a bien du pévtfaitt i

d'èanm> • * '

Jeii^t'yaslt lâmps ïlrrtMiifimYtiCKEl* e«lf«-> «î) iMt»<ti la lui doflftaut^ iKt«iKliti...^ltëk'^ lui bien... ( Elle écoute, ) J "

Personne, madailfék •••^*''' '' .. - : .

. 'Qtte"0*e«t p*f pii»e amltlë f6tit eê qiie' je Mt.^ - * ^

Gela pa^lft et soi. Tûîlieil !'- FitiHoter a bien ttfleaiUMldlUi*»!

» Hoa^itri."" ' • \ ' • • •

Que par pure amitié , entendex-vous ? Je

crains seulement que , rebuté par les diffi^ cultes... • ^ - -

Ouï, quelque feu foTlét. Souvenez'- vous , ipad^ine , que le vent ai(i étçî]i4 uqç Ii4p[|ière alluipe un brasier . et que i)OMS som^ç^ c^ )>rasîer-là. D^en parler seul^nagi^ti i( Qi^^IfS un tel feu quMl m'a presque e^fiéyrf^ (t) de ^ passion, moi quji n'j ^i ^^^ ym*

Dieus! f entends mon tuteur. S^il vous trouvait ici... P^e& ^^ l^ oibinet du clavecin , et descendes le plus doucement que vous pourrei. - . . .

FIGARO

Soyez tranquille. ( J part , momtrunt la Ut-' tre» ) Voici qui va^i «ieuv qu» «es obser^tiaiis* (Il antre dant U çafdmt, )

(t)hf mot fRfiévtd 9 qui «'«stplatf fcMiçtis» a eicit^ la plus TÎye indignation panni les puritains littjraiics ( je ne conseille à a^i^un g^lypl liomme de s'en ser*

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