ACTE II, SCÈNE IV
Jeunesse : il saigne au pied Marceline : il n^y a pas jiisqû*ât ma mule.,* sur les yeux d'une pauvre b^te aveu^^e un cataplasme ! Parce qu*il me doit cent ëcus, il se presse de faire de& mémoires. Ah ! qu'il les apporte ! Et personne àrantîchambre! On arrive à-cetappartement comme k la place d'armes.
KOSIHS.
Eh ! qui peut y pénétrer que vous , mon— akiur? • :
J'aime mieux craindre sans sujet, que de m'éxposer sans* précaution;, tout est .plein de geas cntreprenans, d'audacieux... N'a-4-on pas ce matin encore ramassé lestement votre chanson pendant que l'aliads la chercher ?
Oh ! je...
ftOSIHB.
C'est bien mettre à plaisir.de l'imporlaace à tout! Le vent peut avoir éloigné ce papier ; le premîisr. vemi i i|uè sais-<-}« ?
BARTHOLO
Le vent, le premier venu.^.l. ll.n'y a point de vent, madame, point de premier venu dans le moiide; -et c-'est topioiuiuquelqu'un
978 LE 9 ARBIER Df; SlÊyiJ.L£.
poftrflàeupBès, qui r«iifi9««e \p$ pfipiep* qi}*iiiic
Arw«ilMllisi«iir?
Oi|î , madame , a l'air.
Oh! le mëçhant vieillarcl!
BAB.THOLO.
Mais tout cela n^arrivera plus ; car )e vais faire sceller cette grille.
' RÛSlirK.
Faite# mieiuc } morei les fiepiâlrts to«l*4HiB7 coup ( d'une prison à un /cacbot la dii£éreac# jist si peu da chose t
bàrthqlo.
Pour celles qui donnent sur la rue? C» ae serait peut-être pas si mal... Ce Barbier n'est pas cntvé cfaes ^mis, au moins?
&OAIHB.
Vous donne*4»il aussi 4< l%H|«i<tada ?
Tf ut ^bmme un antre.
BrOIIHB.
QuB vos Y^qBits a«iil koiiBèlM l
: ACTE H j SCÈNE IV. a»^
BARTHOLO
Ah! fies-vous & t6uf le ilibhtle, et vous auret bientôt à Ja maison une bonne femme pour TOUS troni^er , âé bons amis pout* vous la souffler ..et de bons valets.pour les y, ai4er.
ROSINE
Quoi! TOUS ii^àccordez pas mime qu*on ait des principes c^nfareia ^ducfiep de monsieur Figaro ?
Qui Niable entend quelque ctiose à la bizarrerie des femmes, et combien i'en ai vu de ce# vertus à principes...
ROS^NBf,.^ (ioîère.
Mais, 'monsieur^ s*il suffit d'ètr< booipie pour nous plaire , pourquoi donc mç dé-^ plaisex-vous si fort?
B^RTJIOLOy stUpfffliU .
Pourquoi... ? poùr\quoi... ? Vous ne répondez pas à ma quèiitioii'sui' ce Ëarbiei; ?
* A'OSïkË, ûutrèe,' . '
Ehbien, oui, cet homme est enlrë che^ moi; je Tai vu , je îui ai parl^. Je ne vous caietfaé ](^és n»«n^ (|iie je Fai trouva (m alihàble ; fet l^ttlssiisk^Téus^'eii mourir dt èépHV\ÈLHé id**.J ■' ' ''■""' ' ' •* .•••■•'
aao LE AARBtER DE SÉVILLE.