‹ Œuvres choisies de BeaumarchaisChapitre 15 sur 181 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

LE COMTE , se promenant avec inquiétude^

Que je suis loin de l'air tranquille que j'af? fecte... ! Elle croit être ma femme... elle m'écrit... Sa lettre me poursuit... fille espère qu'un fils me rendra bieùtôt notre union plus chtre... Elle aime les souffrances de son nouvel eut... Misérable ambition... 1 Je l'adore , et j'en épouse une autic,.. Elle arrive , et l'on me marie... Mon oncle... Ohl s'il savait... Peutêtre... Non, il me déshériterait..» ( Il se jette daat un fautewl.) Qi^ de peioM* d'intri-

ç^ues... ! Si Ton calculait bien ce quUI en coûtft pour être méchant... (Se levant brusquemffit,) Les réflexions de cet homme m*ont troublé...

Comme si je n^avais pas assez du cri de ma conscience , sans être encore assailli des remords de mes valets... Elle ysi venir.*. Ah I je ne pourrai jamais soutenir sa vue. Uascendant de sa vertu m'écrase... La voici... Qu'elle est belle !

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