FI G A KO
Ah! oui , revenir! Toute la garnison prend médecine demain matin ; j*en ai obtenu Tentreprbe par mes prntéctrons. Jnget ètmt comme j*ai du temps k perdre ! Monsieur |Miise-t-îl thtt lui ?
BAnfTHOLO.
Non, Monsieur ne passe point che« lai.
Eh mais... qui empêche qu*on ne me rase ici ? a p s I B E , asfec dédain.
Vous êtes honnête ! Et pourquoi pas dans mon appartement ?
34o LE BARBIER DE SÊVILLE.
BARTHOLO
• Ta te fiches? Pardon , moQ enfant; tu vas achever dje prendre ta leçon; c*e3t pour ne pas perdre un instant le plaisir de t*entendre.
FIGARO, bas y au Comte.
On ne le tirera pas d*ici ! ( Haut, ) Allons , rÉveillé ? la Jeunesse ? le bassin , de Peau , tout ce qu*il faut à Monsieur !
BARTHOLO
Sans doute , appelez-les ! Fatigués , harassés , moulus de votre façon , n*a-t-il pas fallu les faire coucher ?
FIGARO
Hé bien ! j*irai tout chercher. N'est-ce pas dans votre chambre ? ( doi > au Comte, ) Je vais Tattirer dehors.
BARTHOLO détache son trousseau de clef^ et dit
par réfieooioJi:
Non, non, j'y vais moi-même* ( Bas , a»
Comte en s'en allant, ) Ayei les yeux sur eux, îe vous prie.