X.E (iOlUTS
Avani de finir , inadame , je dois vous dire un mot essentiel au progrès de Part que j*ai rhonneur de tous enseigner. (Il s'approche et lui parle bas k l'oreille, )
ilAltTHOi.0, a Figaro.
'Eh inais! il seml>le que vous le fàssles exprès de von» approeher , et de vous mettre devant moi pour m*empècher de voir...
LE COMTE, bas f k Rosine. Nous avons la def de la jalonsie , et nous sei'ons ici à minuit.
FiGAfio passe le linge aueou de Bartholo, Quoi voir ? Si c'était une leçon de danse , on vous passerait d*y regarder ; mais du chant... ! Ahi ! ahi !
BA ATHOLO»,
Qu*est-ce que c'est?
Je ne sais ce qui m*est entr,é dans Toeil. (// rapproche sa tête, )
BA&THOLO.
Ne frottez donc pas.
FIGARO
C'est le gauche. Youdriez-vous me faire le
35s LE BARBIER DE SÉVILLE.
plakîr d*y sooiHer ua peu fort? (Bartholo prend la tête de Figaro^ regarde per^deuus^ le pousse violemment et ua derrière les amans écouter leur coM^nation . )
KB COMTE, bas , h Rosine»
Et quant à Totre lettre, Je me suis trouyé tantôt dans un tel embarras pour rester icL.. FiGA&Oy de loin pour avertir».
Hem... ! hem... !
Désolé . de Toîr encore mon déguisement inutile...
BARTHOLO, ft/vM^ne entre deujc.
Votre déguisement inutile!
&OSINE, effrayée.
Ah...!
BARTHOLO
Fort bien , madame \ ne tous gènec pas.
Comment! sous mes yeux même , en ma présence , on m*ose outrager de la sorte !
LE COMTE
Qu*aVes-vous donc , seigneur ?
BARTHOLO
Perfide Alonzo !