‹ Œuvres choisies de BeaumarchaisChapitre 161 sur 181 · X.E (iOlUTS · texte numérisé non relu

X.E (iOlUTS

Avani de finir , inadame , je dois vous dire un mot essentiel au progrès de Part que j*ai rhonneur de tous enseigner. (Il s'approche et lui parle bas k l'oreille, )

ilAltTHOi.0, a Figaro.

'Eh inais! il seml>le que vous le fàssles exprès de von» approeher , et de vous mettre devant moi pour m*empècher de voir...

LE COMTE, bas f k Rosine. Nous avons la def de la jalonsie , et nous sei'ons ici à minuit.

FiGAfio passe le linge aueou de Bartholo, Quoi voir ? Si c'était une leçon de danse , on vous passerait d*y regarder ; mais du chant... ! Ahi ! ahi !

BA ATHOLO»,

Qu*est-ce que c'est?

Je ne sais ce qui m*est entr,é dans Toeil. (// rapproche sa tête, )

BA&THOLO.

Ne frottez donc pas.

FIGARO

C'est le gauche. Youdriez-vous me faire le

35s LE BARBIER DE SÉVILLE.

plakîr d*y sooiHer ua peu fort? (Bartholo prend la tête de Figaro^ regarde per^deuus^ le pousse violemment et ua derrière les amans écouter leur coM^nation . )

KB COMTE, bas , h Rosine»

Et quant à Totre lettre, Je me suis trouyé tantôt dans un tel embarras pour rester icL.. FiGA&Oy de loin pour avertir».

Hem... ! hem... !

Désolé . de Toîr encore mon déguisement inutile...

BARTHOLO, ft/vM^ne entre deujc.

Votre déguisement inutile!

&OSINE, effrayée.

Ah...!

BARTHOLO

Fort bien , madame \ ne tous gènec pas.

Comment! sous mes yeux même , en ma présence , on m*ose outrager de la sorte !

LE COMTE

Qu*aVes-vous donc , seigneur ?

BARTHOLO

Perfide Alonzo !

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