TI«AHO
Je me retire ) il est fou.
LE COMTE
Et moi aussi ; d*Jionoeiir^ il est fou.
' • • .•') • ÏFI GAR 0*
11 est fou i iï eu £dii«*. ( lis torum* )
âGÈNEXIV.
BÂRTHOLO les pounuit.
Je SUIS fou ! Infâmes suborneurs , émîs^ sâîr^s.dti; diable » dont voul imites ici Tof&ce» et qui puisse tous emporter tous... Je suis fou... ! Je les ai vus comme je vois ce pupiti^e... et me soutenir effroBtëmeBl..»^ Ah! il Wj a
AC*rE ni , SCÈNE XIV. 355
que Basile qui pum» in*€xplH)ucr cecL Ouï / envoyons - le chercher. Holà ! quelqu'un...
Ah! j'oublie queje n'ai personne... Un voisin , le premier venu , n'importe. Il y a de quoi perdre l'esprit ! il y a de quoi perdre l'esprit! ^
FIN DU TROISXijVB ACTE.
mtf^mmmm^^
Pendant l'entr'acte , le théâtre s'obscurcit : on en tend nn bruit d'orage y et l'orchestre joue.
356 I.Ë BARyma DE SÉVILl,E.