ACTE IV, SCENE l SSg
«n*areaii5f I et il in*a m<Hitré, sans Ictoii-*' loir y Tusage que j'en dois faire auprès d-elia.
BAZIIB*
Adieu : noua serons tous ici k quatre heu^ -rw. ■
BARTHQLO,
Pourquoi pas plot6tf
Impossible; la neli^ est retenu-
Pour un mariage ?
Oui f çhe^ le l>airbier Figaro ; c'est «a ni^^E^e qu'il marie.
5a nièce ? Il n^n a pas,
BASILE
Voilà ce qu*ils ont dit au notaire,
BARTHOLO
Ce dr6Ie CiSt du complot ; que diable l
Est-ce que vous penseriez... ?
BARTHO]^0.
Ma foi, ces gehs-Ià sont si alertes! Tenez , mon ami , je ne suis pas tranquille. Retournes
36o LE BARBIER DE SÉVILLE.
chez le notaire. Qu*il vienne ici sur-le-champ avec vous*
Il pleut , il fait un temps an diable ; mais rien ne m*arrète pour vous servir. Que faitesvous donc ?
BARTBOLO.
Je vous reconduis ; n*ont*-ils pz%. fait estropier tout mon monde par ce Figaro ! Je suis seul ici.
BAZII.K.
J*ai ma lanterne.
BABTHOLO.
Tenez, Bazile , voilà mon passe-partout» )ç VOUS attends , je veille ; et vienne qui voudra , hors le notaire et vous , personne n*entrera de la nuit.
BAZILE
Av^c ces précautions , vous êtes sûr de votre fait.