I.E COMTE, prenant la main d'Eugénie
Que j'ai soqfTert y ma chère Euge'nie » dé la dure nécessité de. mVioigner au moment de votre arrivée. J'aidais désobéi à mon oncle , au rpi.mâme, ai Pintérét-de notre union...
s u G é n I E , soupirant,
Ahf milord l
Elle s'adiige.
LE COMtE, vivement»
Eh ! de t|ttoi ? Vous, m^efTrayex ! Parlez , j« vous prie.
Rappelez-vous, milord, Pextréme répugnance que feus à recevoir votre main k Tinsu de nos parens.
XE COMTE. ,
J*en ai trop soupiré pour l'oublier jamais.
'.XUGÉNIE, avec dbidêUr*
Votre .présence me soutenait contre mes réflexions ; mais bientôt des souvenirs cruels m'assaillirent en foule... Les derniers conseils d'une mère mourante... la faute que je commettais contre mon .père^^seni.. l'aif de
mystère qui accompagna Tauguste cérémonie dans votre château.
MADAME MURfiR. '
NVtait-il pas indispensable ?
EUGÉlflE.
Yôtf e départ y nécessaire pour tous , mais douloureux pour moi...^ ( baissant la voîoe, ) mon état...
L E c O M T E lui baise la main.
Votre état, Eugénie ! Ce qui met le sceau à mon bonheur peut-il vous affliger ? (à part, ) Infortunée !
iBU4}iNiB, tendremen^t.
Ah! qu*il me serait cher, s*il ne -m'exposait pas...
Je me croirai bien malheureux , si ma pré« sence n*a pas la force de dissiper ces nuages. Mais qu*exigez-vous de liioi ? Ordonnez.
Puisqu'il m'est permis de demander, je dé^ sire que voiis employiez auprès de mon père cet art de persuader , ah ! que vous possédez si parfaitement.
LE COMTE
Ma chère Eugénie!