‹ Œuvres choisies de BeaumarchaisChapitre 171 sur 181 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

LE COMTE; FIGARO, enueh>ppé étun manteau , parait à la fenêtre,

FIGARO parle en dehors. Quelqu^un s*eofuit; enireirai-j^^ m G01IET&, en dehors.

Un komtoe ?

Non. . }

LE COMTE

C'est Rosine,. c|ue ta figure atroce aura mise en fuite.

FiGA&o vaille dans lu ehamhra.

Ma foi , je le crois... Nous voici enfin arri^ vés , malgré la pluie , la foudre et les éclairs. LE COMTE , mivdJoppé d'un long manteau.

'Donne-^mot la main. {li tauta a sou tour.) A nous la victonre.

wieATiù jette sort mattlécu., Nous sommes tout percés. Cha»niai»t temps l^our aller, en bonne fortune V Monaeigneur » comment trcniTes-vous cette nuit ?

LE COMTE

Superbe pour un amant.

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