‹ Œuvres choisies de BeaumarchaisChapitre 178 sur 181 · ACTE IV , SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

ACTE IV , SCÈNE VIII

LX KOTAIRX.

C*isst votre notaire.

BÂZILX.

C*est TOtre notaire.; Vous moqnez-Tous ? •

B ARtHOLO.

Ah! don Bazile* Eh! comment éte^-yous icir

BAZILX.

Mais plul6t , vous, comment n*y étes-vous pas? ...

L ^A L G A D B. y montrant Figaro.

Un moment; je connais celui -et» Que viens- tu £ûre en cette maison , à des heures indues f

FIGARO

Heure indue ? Monsieur voit Bien qu*il est aussi près du matin que du soir. D*ailleurs je suis de la compagnie de son Excellence monseigneur le comte Almaviva.

BARTHOLO

AlmaTiva !

L*ALGADB.

Ce ne sont donc pas des voleurs?

BARTHOLO

Laissons cela. -*• Par-tout ailleurs, mon*

sîeur le Comte. , je suis le serviteur de votre Excellence ; mais vous sentes que la supiSrtorîtë du rang est ici sans force. Ayes» s*il vou» plait , la bonté de vous retirer.

LE G OMTE.

Oui f le rang doit être ici sans force ; mais ce qui en a beaucoup est la préférence que Mademoiselle vient de m*accorder sur vous , en se donnant à moi volontairement.

BARTHOLO

Que dit-il , Rosine ?

Il dit vrai. D*où naît votre ëtonnement?

Ne devais-je pas ce*tte nuit même être vengée d*un trompeur ? Je le suis.

BAZ^ILE. . .

Quand je vous disais que c^était le Comte lui-même y Docteur!

BA&THOLO.

Que m'importe y à moi? Plaisant mariage!

Où sont les témoins?

LE irOTAiRE.

Il n*y manque rien. Je sub assisté de ces deux messieurs.

BARTHOLO

Comment, Basile ? vous aves signe?

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