ACTE II, SCÈNE I
dame Murer ,J^rèX .du p^rci Saint- James...
Pour la tante... c*esl TeVriture de M. Williams, notre marieur , Fintendant de Milord... main basse sur celle-ci. Peste l la jeune per— 'Soilne eût appris.... A propos ^ îl se mfeurt ^ dit mon maître. Voirons un peu ce qu'il écrit :
puisque je ne dois pas la remettre ', je puis bien la lire. Il n^'^ 'pas.phis*de malà Tuft qu*à l'autre , et si Ton apprend que]quèfoist..l ( il hésite un peu ,.9t' tnfim rjùmpant le cachet , il lit : ) « Madame , fe: touche att^momeiit ter- « ^ble où je vai^-re.x|4r^ compte de toutes les « actions de ma vie. » ( il parfe. ) Un.intendant... ! le courte «ser^ long. ( il lit. ) « Les . « remords me pressent, et je veux . if épurer A n autant qu*il est. en i^oî, par cçtavi$tardif»)e « crime dont je me .suis rendu coupable , epa. « portant le jeune lord , comte de .C|arendo9 , « à tronaper votre malheureuse nièce par un « mariage simulé. >» ( il parle, ) Mon .m$utçe sVtait douté de cette lettre ; c'est un vrai de'mon^our les précautions. x
SCÈWEII.