‹ Œuvres choisies de BeaumarchaisChapitre 28 sur 181 · ACTE II, SCÈNE IL · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE IL

jamais le lever de-mon oncle; brave homme , mais dont le dëfàttt est d'apprendre le soir à toute la ville les secrets qu*on lui a dits à Toreilte le matin dan s lés maisons.

Quelle figure est-ce ?

L'È GOMtî.

Tu ne connais que hii. Du tiemps de la petite , il a soupe dirfoîs dans ce salon.

Quoi! ce bavard qui vous a htonVM defluî^ avec Laure , en lui rapportant que lady Âltoii avait passe un jour entier ici ?

Oà diable vas-tu chercher lady Altôn7

DRINC.

Ah > vraiment noti '• c*e^t jAvis ndt^éail que cela. C'était donc une - des deux Auféisen ?

Ma foi y je confonds les époques : il en est tant venu!

IVS COMTE.

£h f non ! c'est celui qui a marié cette fille soi-disant d'honneur dé la reine , à ce bènéft d'Iiarlington , quand je la quittai.

Ah ! j'y suis , j'y suis.

a3, EUGÉNIE.

ls:go.i[T£.

w 'SI

, S'il se présentaÂU. , . ' ' -

Laissez-moi faire. 11 /ea sera de lui coniHic du facteur , dont )*ai fort à propos barré le chemin. ' »

LB COMTB.

. Je te Pavais recoilimandé.

C'est ce que ie. disais : n^sn naître p'puUie rien. .

f. LZ- COMT 8;

Eh bien?

s RI N K , s^approckant ^''unair de confidence,

J*ai détourné une, furieuse lettre de^ ce Williams pour la tante. .

LE ;C M TE , Itti coupant lapUTole,

Paix ! c'est Eugénie. .

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