ACTE II , SCÈNE VIII
tre frère n'a p9$ T^Ç\f AP» dernières : c^est un terrible état que le înétier de la guerre l £C4^^jeijS, troublée* >Ion frère est mort!
MADAME MURER
Ai-je dit un mot de cela ?
E u &:é NIE.
Je n*ai p^» uoe goutte de sang.
MAOAMX MUR E JU
Puisque votre effroi va au-devant de mes ^ri^cautions, lisez vous-même.
E u (^É N I E lit en tremblant.
t Mon cousin , grièvement insulté par son « colonel, Ta forcé de se .battre, et Ta clé-^ « sarmé. Son ennemi vient de le dénoncer ; « ce qui a obligé j^ir Charles à prendre secrè- « tement la route de Loadres ; mais le colo- <^ nelje suit, poijr T^ccuser chez le ministre»» Ah . mon frcre I