ACTE II, SCÈNE IX. ç
UADAME MUREJL
Maïs il be sait pas que nous y sommes.
EUGÉNIE, baissant les yeux,
Mîlord Clarendon ne pourrait-il pas-..?
HADAME'MURER, d'un air dédaigneuse.
Le cher lord ! Ah , oui. Si monsieur lui fait la grâce d^accepler ses services.
LE BARON, lid rendant son air.
Ma foi , ce serait ma dernière ressource.
Doïme-moi la lettre , Eugénie. ( H lit bas, ) Diable! ( il lit fout haut, ) » Quand il ne réus- « sirait pas a le perdre , avertissez sir Charles «■ d^être toujours sur ées gardes ; le colonel a « la réputation de se défaire des gens par « toutes sortes de votes.... » Bon; cela ne peut pas être; un olBcier..^
M-ÀDAME MtTRjKR.
Cet événement me tamètiè à ce que je vous ■disais tantôt , monsieur : si ,' au iiea de destine^ votre fitle à un vieux mititaiire sans fortune ; vous trouviei- bon que l'on eut pour elle des vues plus relevées. Jjes protections aujour-* d'huî...
:* i:.E BAROir.
Nous y voilà^iicore. Ma sctuty une bonne fois pour toute»! afiade n*y^mais>revetttr, a. . 9
loo EUGÉNIE.
LU BAB.OTX y la. saltumt^ A votre ai^e, ma sœur. Pour mes enlans moins de^ fortune , moins d'extravagance , moins d'occasion de sottises»
jsiTGÉiïiEy à part.
. Toujours en querelle l que je suis^ malheuveuse!