‹ Œuvres choisies de BeaumarchaisChapitre 41 sur 181 · BI^I>A:MS MURER · texte numérisé non relu

BI^I>A:MS MURER

Gela est d*autant • plus malheureux 9 qve ^ dans le besoin où il est d*un protecteur , nous en avons* un qui peut beaucoup auprès du ministre.

lE G APIT AIEE.

Oh ! ce pays-ci est tout plein de gens qui font profession de pouvoir plus qu^il ne peu^ vent réellement. Quel est-il ? Je vous dirai bientôt...

MADAME M.u JI.E R, dédaigneusement.

Ce n^estque Je comte de Clarendon.

LE CAPITAINE

Le neveu de milord duc ?

M.^O AME MURB^

Pas davantage.

io« EUGÉNIE.

ta CAi^ITAl'NÏ.

Je le croît/ Son oacié Tîitoïâfre : il est fbrt de mes amis. Je mê charrge , ^î tous V6àlez..>

MADAOIKSirU&XA , ^TkA air vain.

Il m< fait au^ Thonneur d*èfée un peu des miéijs.

tk BARON.

C'est lai i\tn ttôtis loge.

t'É èfÂPiTAlKE.

Voos ivki raîsotrf. Je i>egarclaîs en entrant... Mais ce valet a détôùrfië mon attention... Ëh , pa'rUeu ! c*c^t an hotiixtf e à lai. Je disais f>îen... Je reconnais tout ceci. Nous avons flit quelquefois de jolis soupefs aafîs ce salon : c*esb , comme il l'appelle à la française , sai petite maison.

MADAME VLVVLZfiyfièrémenU

Petite mabon , monsieur ?

LE BARON

£h , petite ou grande ! faut-il disputer sur un mot ? il suffit qu'il nous la prête... Il e'tait ici il n'y a pas une heUre*

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