BI^I>A:MS MURER
Gela est d*autant • plus malheureux 9 qve ^ dans le besoin où il est d*un protecteur , nous en avons* un qui peut beaucoup auprès du ministre.
lE G APIT AIEE.
Oh ! ce pays-ci est tout plein de gens qui font profession de pouvoir plus qu^il ne peu^ vent réellement. Quel est-il ? Je vous dirai bientôt...
MADAME M.u JI.E R, dédaigneusement.
Ce n^estque Je comte de Clarendon.
LE CAPITAINE
Le neveu de milord duc ?
M.^O AME MURB^
Pas davantage.
io« EUGÉNIE.
ta CAi^ITAl'NÏ.
Je le croît/ Son oacié Tîitoïâfre : il est fbrt de mes amis. Je mê charrge , ^î tous V6àlez..>
MADAOIKSirU&XA , ^TkA air vain.
Il m< fait au^ Thonneur d*èfée un peu des miéijs.
tk BARON.
C'est lai i\tn ttôtis loge.
t'É èfÂPiTAlKE.
Voos ivki raîsotrf. Je i>egarclaîs en entrant... Mais ce valet a détôùrfië mon attention... Ëh , pa'rUeu ! c*c^t an hotiixtf e à lai. Je disais f>îen... Je reconnais tout ceci. Nous avons flit quelquefois de jolis soupefs aafîs ce salon : c*esb , comme il l'appelle à la française , sai petite maison.
MADAME VLVVLZfiyfièrémenU
Petite mabon , monsieur ?
LE BARON
£h , petite ou grande ! faut-il disputer sur un mot ? il suffit qu'il nous la prête... Il e'tait ici il n'y a pas une heUre*