‹ Œuvres choisies de BeaumarchaisChapitre 43 sur 181 · I.S CAPITAINE · texte numérisé non relu

I.S CAPITAINE

Ah ! oui» Quelque illustre infortunée dont il aura ajoute la conquête à la liste nombreuse de ses bonnes fortunes. Nous eonnaissons rhomme. Je me souviens effectivement d*a^ Toir entendu dire qu*un goût provincial Favaît tenu quelque temps éloigné de la capitale.

VADAME M V iBiit ti ^ âedMigneMêentenU Un goût provincial f

CE s ARON , riante- Quelque jeune innocente à -qui il aura Êii| faire des découvertes , et dont il s'est amusé j| apparemment ?

LE CAPITAINE

Voilà tout.

LE BARON, cTun air content»

C*est bon , c'est bon .Je ne suis pas flcbé que de temps-en- temps une pauvre abandonnée serve d'exemple aux autres , et tienne un peu ces demoiselles en respect devant les suites de leurs petites passions. Et les père et mère , moi , c'est cela qui me réjouit.

EUcisNiB, a part.

Je ne puis plus soutenir le supplice où jtt suis.

wo EUGENIE.

lE CAPITAINE.

Mademobelle me parait incommodée.

LE EAROK.

Ma fille...? qu*as-tu donc , ma chère enfant ?

EUGÉNIE, tremblante.

Je ne me sens pas bien , mon père.

MADAME MURER

Je TOUS l'avais dit aussi , ma chère nièce ; nous devions nous retirer. Venez , laissons ces messieurs'je raconter leurs merveilleuses ^ecdotes.

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