SCÈNE IV
SUGJÉNl£,.a£««r » <f*iiii tcn. Ucn douloureux^
J^aibeau pèY«r , {eite puis percer. l?ol>«cu-« rite qui m'environne. Quand je cherçhe.à. mç rassurer , tout m*accable... O^ecsonne dans le sein de qui répandre ma douleur** (^<f valets piennenê chercher la deuxième malle, KuQé-r nie reste en silence tant qu'ils restent dans le talon, ) pès Valets à qui fè n*âi plus même le droit de commander. Une seule démarche fiasardéé m'a- mise h la merdT de tout' Te monde... O'ma mère ! c'est bien aujourd'hui que fe dois vous* pFenrer !' ( Elle se lèVe vivement: y Ccst'îrîftp souffrir:.. Qùand'cef aveu me rendrait la plus malheureuse des-femmes , je dirai tout à mon* père; L'état le plus funeste est moins piéhibib tpie mon agitation:.. Mab les craintësi de ttià tantfr... ses défenses... Tout a>u)ourd'huî doit céder* att respect filiah Ah ,
I ift EUGÉNIE.
raalheoreuse ! c'était alors qu^il fallait peaser ainsi. Dieux \ le Toid ! ( Elle tàmb€ dmu $on siège, )