ACTE m, SCÈNE VI. laS
^uelqu*un pour qui ces choses-4à* nesoîenl pa§ un plaÎMr ? ^tqvTeii vouleB-voiis cbndûre ?
IttADAllSÉ MOmSK.
Qa*un homme aussi noble, i? aussi bîen«« faisant pour tbut le monde , ne ipeiit^pas ^e— ▼enir injuste et cruel uniquement'ponr Fobiet de son amour* " '
Je le voudrais!; mais-... •> • }
Ne lui faites pas , )e.voi& prie , le tort d'en douter. r ., . .
L B B A R O TU , plus doucement»
Mon enfant » Tâme d*un libertin est inexplicable; mais tu te flattes en -vain d'unchsÉngement de conduite. Les plaisanteries du Capitaine sur sa dernière 4<vttn4ure Vàraiènt pas rapporta des temps aatçrienrs h son mariage anrec toi* -- •' : '- MADAME NC U &&'».' ' C'est où je TOUS attendais» Toat« cet amer badinageta flotté jiur Totre fille, 'dontrboion mystérieuse, a donné jour àr BÛlk faïusses conjectuvesi; mais quand tous ;sanrdz i|ii*il Tadore^. * . . -
îi.
i(i6 EUGÉNIE.
L s BARON, haussant les éfiauïes.
Il l'adore 1 c'est encore un de leurs termes, adorer, Tou}0(uvs aiv-delà du vrai. Les honnêtes geRsaknent leurs femmes ^ «eut qui les trompeat les adorent : mais les femmes reulent être adoptaes^
MADAME BIURER.-
Vous penseres difiTéremiitent ,- lorsque tous apprendrez qu'un gage' de I» plus parfaite union...
" t tu tAJtOJX' Comment ?
MADA1K2 Bf tXRER,. <fti ton de quelqu'un qui ef oit en dire assez*
Lorsqu'avant peu...
LE tAKOTi f à sa Jiltt.
Bon r Est-ëe qu'elle dit vrar ?
. MVt^ivtEf fléchissant le genou .
Ah y mon père ! comblez par vbtre bénédiction le boabetir^d^ votre fille.
£1 ÈAB^OK', lareleuantduéetenâresie.
Réeltemetit ? > Bé' bien... ! lié bien...! hé .bien! mon enfant /puisque cVst ainsi , fapprouve- tout.. ( aparté, y Aussi-bien est-ce un* mal sans remède.