SCÈNES
MADAME MURER la regarde aller,
Elle me quitte, et. n*«crit pas... (^ile.se promène. ) Un père en fureur qui ne connatt plus ri«n ; une fille au de$e$pnir qui n^éeoule personne ; un amant scéle'rat qui comble lai mesure... Quelle horrible situation ! ( £llé réi/e un moment, ) Vengeance , soutiens mttn courage! Je vais ëcriré moi-même au Comte :
s*il vient... Traître y tu pâi^as cher les" peines que tu nous causes î
FIN BU TlL0I3liME ACTS.
JEU D'ENTR'ACTE
Uif domestique entre , range le saloti , éteint le lustre et les bongies de r»ppartenient. On entend ans sonnette de l'intérieur : ii écoute , et indique par son geste que c'est marlame Mnrcr qui sonne. Il y court. Un moment après il repasse avec un bougeoir al-
lan^ , et sort par It- porta citi vestibule ; Il rentre sans lumière , suivi de plusieurs domestiques auxquels ii parle bas , et ils passent tous k petit bruit cbes madame Murer, qui est alors censée leur donner ses ordres. Les valets repassent dans le salon , courent dehors par le vestibule , et rentrent ches madame Murer par le même salon , armés de couteaux de duisse , 'd*épée8 et de ffambednx non allumés, ifn BMunent aprM , Rqbevt entre par le vesàbiile , une )fttfe k U main, un bougeoir d*ns l'antre.' Gemme e'esC la r^nae du oaaite 4s Olartndon ^*ll rappofU , il se presse /ifi paner ehes madame Murer pQur la hii ren^ttre.. Il j- a ^ëi un pelit intef ^U d« temps ^|^ monvemçnl^i et le <|nflrièin^ aiiAc ccnt^ mcnce«
EUGÉNIE. i57