IAD4ME ]KIU](ER
Mais ce suborneur est un homme 9ua]î(ît!| puissant.
LE B A |k Q N , iHUfi^eat.
S'il est qualifié , je suif gentilhomme... Enfin je suis un homme. Le poi' e<t: jhHq | à ses pieds toutes ces différence* 4*^a^i|(^ «ofi) fîen. Ma s<^^rvil n'y^d'^y^t^nnu^ pow c«lui qui re^rde d'en h^i , au de^su^ iQlfit est ^al , et j'ai vu le f ci Pfitrler avep htonté 9i^:mq}t^^^ de se^ $ujet$ cpiidmGi au pli^.gr^xMl. (i^ ^a ^f trient.) . .i . .
MADAME MjQA£«y d'm: ton fifnf$.
Croyez-moi , iaon«i6ut> le Baron , nous suffirons à notre vengeance.
i/fi EUGÉNIE.
lE BAROV rCa entendu que te dernier moU Ouï y vengeance... ! et qa*on le livre à toute la rigueur des lois.
AlA D AME MURER, très-ferme.
Les lois! la puissance et le crédit les étouffent sQUvent ; et puis ç^est demain qu^il prétend se marier. Il faut le prévenir .: incertitude l lenteur ! est-^ce ainsi qu^on se venge ? Eh l la justice naturelle reprend ses droits par-tout où la justice civile ne peut étendre les siens. ( Après un peu de silence ^ d^un tçn plus bas : ) Enfin, mon frère, il est temps de vous dire mon secret : avant deux heures le Comte sera votre gendre , oii il est mort.