ACTE IV , SCÈNE XVII. i6i
K A DAME M VB,EKf fortement aux ualets»
Saisissez-le.
SIR CHARLES^ jette entre le Comte et les
uaUts, Arrêtez.
MADAME MURER, plus fort,
Saîsîssez-Ie , vous dîs-je.
SIR CHARLES, d'une uoix et d'un geste
terribles.
Le premier qui fait un pas...
LE B A R ON , aux valets.
Laissez faire mon fils. ( Madame Murer va se jeter sur un fauteuil en croisant ses mains sur son front comme une personne au déses" poir. )
SIR CHARLiss, «u Comte , du ton eCun homme qui contient une grande colère.
Ma présence vous rend ici , milord , ce que vous avez fait pour moi : nous sommes quittes. Les moyens qu'on emploie contre vous sont indignes de- gens de notre état.
Voilà votre épée. ( Il la lui présente. ) C'est désormab contre moi seul que vous en ferez usage, Vous êtes libre , milord , sortez. Je
i6i EUGENIE.
vais assurer rotre retraite : nous nous verrons demain.
LE Comte, étonné , regardant Eugénie et
sir Charles {our-à-Xottr, dit à plusieurs re*
prises :
Monsieur , je... j'y compte... je vous attendrai chez moi. ( // regarde de nouveau Eugénie en soupirant comme wi homme désolé. Il sort par la porte du jardin; le Baron retient les ualets^ et lui lit^e le passage» )