SCÈNE IV
izs PKÉQj^DXRS , LE BARON mtre.
EUGÉHllSy lui crie avec désespoir»
Mon père , vpus l*ayez laissé sortir !
L K BARON, pénétré.
Crois-tu mon cœur moins déchiré que le tien f N'augmente pas mes peines » lorsque le courage de tonfrèr.e va tout réparer (à part,) ou nous rendre doublement à plaindre.
BUGJ^iitE, au désespoir 1 avee feu^ Pouvei-vous, repérer , mon père? Là vengeance de sa famille ne vivra-t-elle pas pour faire tomber votre fils à son tour ? Nos parens , aussi fiers que les siens , laisseront- ils cette mort impunie ? Quel est donc le terme où le carnagie devra s'arrêter ? Est-ce quand le sang des deux maisons- sera tout-à-fait épuisé ?
LE BAEOV, avec colère.
Imprudente 1 Un cœur aussi crédule , aveo
17a EUGÉNIE.
autant de moyens de t'en garantir! (Betsy sort par le vestibule.)