‹ Œuvres choisies de BeaumarchaisChapitre 95 sur 181 · ACTE t, SCÈNE IL · texte numérisé non relu

ACTE t, SCÈNE IL

Réduit à iangttir , • L'homme , sans plaisir , .

l^Trait comme un sot , £t mourrait bientôt.

Jusque-là ceci ne Ta pas mal , heîn , hein.

Et mourrait bientôt.

Le irin et la paresse Se disputent mon cœur...

£h , non l ils ne se le disputent pas , ils y régnent paisiblement ensemble...

Se partagent... mon cœur.

Dît-on , se partagent...? Eh , mon Dieu ! nos faiseurs d*opéra comiques n*y regardent pas de à près. Âujourd*hui, ce qui ne vaut pas la peine d*étre dit , on le chante* ( ^l chante.)

Le vin et la paresse Se partagent mon cœur.

je voudrab finir par quelque chose de beau , de brillant , de scintillant , qui eût Pair d'une pensëe. ( // met un genou en terre et écrit en chantant, )

Se partagent mon cœur.

• Si Tunea ma tendresse». • L'autre fait mon bonheur.

7^/o LE BARBIER DE SÉVILLE.

Fi donc ! c*est plat. Ce n'est pas ça... 11 me faut une opposition , une antithèse :

Si i'aoe... est ma m a t t r sss t j L'antre, f.

Eh, parbleu ! f y suis...

L'antre est mon servîtenr»

Fort bien , Figaro...! {Il écrit en chantant. )

Le TÎn et la paresse Se partagent mon coenr ; Si l'une est ma maltreue , L'autre est mon sertitsnr.

L'antre est mon serTÎtenr»

L'autre est mon ser^tcur.

Htin , hein , quand il y dura det accompa* gnemens la^essous , nous verrons encore ^ messieurs de la cabalft , si {e ne sais ce que je dis. ( Il aperçoit le Comte, ) J*ai Vu cet ekbé* \k quelque part. ( // $e relève, )

LX COMTE, h pan.

Cet homme ne m*est pas inconnu.

Page 1